Affichage des articles dont le libellé est ma vie onirique est trépidante. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ma vie onirique est trépidante. Afficher tous les articles

vendredi 26 avril 2013

Ma vie onirique est pleine de guest star

Cette nuit de nouveau mon inconscient s'est illustré par toute sa fantaisie, et me faisant, encore une fois, me poser bien des questions, sur mon équilibre mental.

Je vous dresse le tableau:

J'étais dans un aéroport vraisemblablement pour un voyage avec ma classe de BTS audiovisuel, je dis vraisemblablement car il y avait une copine de BTS dans mon rêve (copine dont mon FB stipulait que son anniversaire était hier).
 Nous devions nous rendre à Londres, et comme le passage en douane tardait à se faire, je dis à ma cops' que je vais faire un tour pour voir les parfums en duty free. A mon retour, tout le monde avait embarqué, et la douane refusait de me contrôler, ni de me laisser passer, je n'arrêtais pas de changer de guichet en expliquant mon histoire, pour tenter de trouver une âme charitable pour bien vouloir me laisser passer.

Dans mon rêve c'était un vrai supplice pour moi, je parlais très fort et personne ne m'entendais, c'était comme si je n'existais pas, coincée en stand by dans cet aéroport, je me suis mise à  pleurer.
Et là comme dans un rêve, (ça tombe bien c'en était un) un homme sort de nulle part, et vient vers moi, et accroches toi à ton slip, c'était Bradley Cooper, oui t'as bien lu Bradley Cooper himself est venu me parler.


 Il m'a pris en pitié, m'a écouté, m'a emmené déjeuner et à fait des pieds et des mains pour m'obtenir un vol et le droit de partir, nous agissions comme si nous nous connaissions depuis méga longtemps, je lui disais combien il était de plus en plus beau, et que j'aimais son travail.

De mon côté, c'est à ce moment du rêve que j'ai remarqué que j'avais genre un corsaire (ancêtre du leggin court), et des tonnes d'égratignures tout juste cicatrisées sur les jambes. Fait pour lequel, à ce jour,  je n'ai trouvé aucune interprétation valable.

On a papoté, c'était très agréable, j'avais l'impression d'exister, et mon réveil a sonné.


Rien de sexuel dans ce rêve (dommage), mais une sensation fort bizarre une fois revenue à la réalité.

Ni bonne ni mauvaise juste l'impression d'être restée en suspend, d'avoir perdu quelque chose.

Et puis la présence de Bradley, m'a fait me souvenir du cauchemar fait quelques jours auparavant dans lequel Nicole Kidman avait un pénis dans la bouche, attention pas le pénis d'un autre mais bel et bien sa glotte qui s'était, suite à un virus, transformée en phallus, j'étais la dernière personne à ne pas être touchée par cette horrible contagion, et que j'étais la seule à pouvoir sauver la planète. (Ouais je sais ça fait peur).

J'ai décidé néanmoins de voir le verre à moitié plein, de faire fi de ma démence précoce, et d'aller me recoucher pour une sieste car
après Bradley, Nicole, David Halliday Bree Van de Kamp, et tous les autres, j'attends de pieds fermes, Zac et Ryan ;p



Gros bisous et bon week end, mes petits "Toblerone" king size de duty free, et n'appelez pas l'hopitâl psychiatrique tout de suite


mercredi 17 octobre 2012

Freud, dis moi ce que tu en penses, steuplait



Encore une fois cette nuit ma vie nocturne était digne d' un film hollywoodien. Onirique, ma vie, hein, pas ma vraie vie, faut pas déconner.


Bref (c'est chiant ça vous le fait aussi à chaque fois que je dis bref je me sens comme une plagiaire), donc bref, déjà j'étais physiquement Bree Van de Kamp.



C'était la guerre et une amie sans visage était avec moi,  attention sans visage ne veut pas dire sans tête,  juste je ne sais pas qui c'était, bref nous devions ramper en évitant les balles afin de gagner un camp, qui c'est avéré être un camp de la mort.
Je sais, Ellen, ça fait peur, mais attends c'est pas fini

Une fois dans ce camp nous étions en rang et allions donc, droit vers la mort , mais en marchant, du coin de l'oeil j'ai aperçu un rayon avec des tablettes de chocolat suisse et nous sommes sorties du rang en "lousedé".
Nous sommes allées en voler 2 en nous disant que de toute façon quitte à mourir, ça ne changeait pas grand chose d'enfreindre les lois.
En plus il y avait mon chocolat au lait préféré, celui aux raisins et éclat de noisettes (pas de problème, je te donne mon adresse en mp, si d'un coup d'un seul, tu te dis: "tiens, j'ai trop envie de lui faire un cadeau";))

Au détour de ce vol, je découvre une autre porte,  je m'y engouffre, mon amie me dit de ne pas y aller, mais j'y vais quand même et là je découvre un hôtel luxueux et je me retrouve à faire du charme à un homme américain afin qu'il me sorte de ce camp, du coup je couche avec lui, je fais tout pour le séduire, j'agis comme un professionnelle pour pas dire "prosti...", je me dégoûte un peu, et il me demande en mariage, j'accepte.
Là mon amie arrive en courant en disant que j'ai déjà un autre homme.
Mon rêve se termine en procès, je suis au banc des accusées,  j'ai une gueule de Bree à faire peur, les cheveux dégueus avec des barrettes, une mine de repentie, et mon réveil a sonné.

Alors si on considère que
le chocolat= le fruit défendu, l'interdit
la copine= la raison
Bree VDC= la parfaite ménagère que je ne suis pas
les portes= passage vers autre chose, s'enfuir
la guerre= les engueulades

donc en gros c'était un message pour me dire de ne surtout pas manger de fruit et d'arrêter de faire le ménage. CQFD
Du lourd quoi....





Bon j'imagine qu'à ce stade tu envisages sérieusement de m'envoyer à Sainte Anne, et t'aurais presque un peu raison...

 Enfin,  j'ai préféré mon rêve de la semaine dernière celui où je devais vivre entièrement sous l'eau pendant 3 jours, dans l'appart' de ma mère afin d'éradiquer un champignon qu'elle avait sur les murs et que je l'engueulais car elle n'avait pas pensé à mettre un couvercle sur le bocal des poissons rouges qui se baladaient avec nous, j'ai ensuite eu un fou rire après avoir dit un truc à ma copine Anne sur son nouveau boyfriend, fou rire qui s'est prolongé pendant encore 5 bonnes minutes une fois réveillée.


PS: Et pour répondre à ta question: "non, je ne me drogue pas, à moins que le levothyrox 75 ça compte"....

mardi 26 juin 2012

Dans les bras de Morphée

 Je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai une vie onirique très très développée, et ce depuis toujours, j'ai du hériter ça de ma mère qui a tout de même été capable une fois de taper sa tête contre un radiateur en fonte, car dans son cauchemar les murs se rapprochaient pour l'écraser, et elle devait taper la tête contre les murs, bref un œil au beurre noir, et un doigt fêlé, furent le triste bilan de cette nuit d'horreur.
Rassurez vous, moi je ne bouge pas, enfin pas trop.


En fait, moi,  c'est juste que mes rêves sont hyper réels, avec multitude de détails, et cependant très curieux quant aux messages qu'ils sont sensés délivrer.

Cette nuit par exemple, je retournais après 3 ans voir une compagnie de danse avec laquelle apparemment je dansais (gné?) et je croisais Uma Thurman qui était une bonne pote (re gné?), fort ensuite d'un jeu entre nous 2, où l'on devait tenter d'atteindre l'autre coulisse le plus rapidement possible, je me faisais engueuler par son mari Ethan Hawke (alors là n'importe quoi, ils ne sont plus ensemble depuis au moins 10 ans) pour finir par jouer avec mon p'tit loup dans une sorte de showroom de jouets, trop la classe, et puis je me suis réveillée.

Une autre fois aussi, il y a bien longtemps, j'ai rêvé que David Halliday était fou de moi, et qu'il me demandait de quitter mon homme. Alors qu'en fait je n'ai jamais consciemment craqué pour lui.

Le plus déconcertant dans tout cela, c'est que parfois mon rêve est si réel qu'au réveil j'ai integré ça comme une donnée. Il m'est arrivé une fois au lycée, de dire à ma bonne pote alors que nous devions aller manger un bout en ville: "on attend pas ta mère", elle de me dire :"de quoi tu parles?" moi d'insister "bein, tu m'as dit que ta mère se joindrait à nous", et tout en lui disant cela de me souvenir que c'était dans un de mes rêves. Un peu frappée la meuf, heureusement que je n'ai pas dit ça à David H. il m'aurait mis une main courante.

Je te passe aussi la multitude de rêves humiliants, à poil dans la rue, le tshirt trop court au cours de danse sans culotte, ceux aussi où l'homme me traite comme de la crotte en public, les rêves où quelqu'un décède, ceux où il arrive un truc affreux à p'tit loup, car oui ma vie onirique est riche aussi de cela, et je me réveille dans un état de malaise profond, l'homme me dit souvent que je geins, style pleures étouffés quand je dors, pas très reposant tout cela.

Enfin au moins j'ai passé mon année de quatrième, nuits et jours au collège et ça c'était le pied (car j'ai adoré cette année là, Willy Viaud, le nouveau était trop mignon, et c'est avec moi qu'il a voulu sortir, dans la vie, hein...pas dans mes rêves).

Et dis  toi, tu rêves de quoi?
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...